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Loubajac - Présentation
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Loubajac - Présentation
Eglise ST Saturnin
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FICHE D'IDENTITE

 

 

Nombre d’habitants : 400

Superficie : 650 Ha

(A compléter)

 

 

 

HISTORIQUE

 

 

VILLAGE Dérivé du nom latin de « Lucarnus », évoque des origines gallo-romaines. En 1887, quelques toitures de chaumes sont notées abîmées par le vent dans le village (Mon.com). Village à l’habitat groupé.

Le « cami naou » abandonna le passage par le centre du village en 1750.

 

LE TUMULUS DE L’AGE DE BRONZE : POUEY DE BIE

Il doit se situer à proximité de la lande de BARTRES mais il n’est pas indiqué. Peut-être a t-il été rasé ? Il était encore visible en 1994.

 

LE DOLMEN DE POUEY D’USES OU PEYRE DUSETS Au bord du chemin d’ Henri IV, ancien chemin de crête protohistorique, ce dolmen est constitué de trois piliers et d’une dalle couverte (à moitié effondrée).Il était « autrefois enterré dans un tertre ou tumulus de forme ovale ». Le tracé du chemin l’a coupé en deux. Le monument a été daté du bronze ancien par M. Coquerel.

Il bénéficie de la signalétique du chemin d’ Henri IV.

 

LAVOIR ET CANAUX

Le lavoir se situe rue du Balihoure à l’angle de la rue de l’Eglise. Il a fait l’objet d’une restauration récente. Les systèmes de vannes ont été également restaurés. Le canal du Balihoure borde les constructions sur la totalité de la rue.

 

CAMPS ROMAIN

Camp retranché de type éperon barré, rectangulaire à petits côtés arrondis situé sur le coteau dominant à l’ouest la vallée de POUEYFERRE. Il est ceinturé d’un large parapet de 50 m de large sur 12 m de haut. Basse-cour à l’arrière du camp.

 

MOULIN A EAU DE LARTIGUE

Le bâti a été restauré en maison d’habitation, le passage du canal a été muré. Seules une roue à aube métallique et les traces du canal de fuite subsistent.

 

 

VIE QUOTIDIENNE

Après les relations de voisinage très fortes « un voisin, c’est presque un parent. Au moindre accident, il accourt, à la moindre maladie, il veille. Il ne laisse pas à d’autres le soin de porter le cercueil des morts. Son assistance désintéressée est de tous les instants ».En 1848, le Conseil Communal décida le partage d’une partie des landes communales entre tous les habitants, les notables lésés ont contesté cette mesure auprès du Préfet. Une chanson fut écrite sur eux.